Friday, March 31, 2017

SI TOUT DOIT DEVENIR UN ESPACE DE SPORT, ALORS C'EST QUOI UN BUREAU DEMAIN ?

Pour prolonger le précédent post sur la capacité du sport à investir aujourd'hui le moindre espace - voir, - je voulais vous inciter à jeter un coup d'oeil sur Mad Office.  

Ou quand chaque étage est pensé à travers la dépense d'énergie corporelle qu'il va permettre grâce à des surfaces ou des meubles pensés pour stimuler l'activité physique. 

Pour aller plus loin sur ce sujet, voir et .

Thursday, March 30, 2017

SI TOUT DOIT POUVOIR ÊTRE RÉDUCTIBLE À UN CAMION, ALORS ...

Pour prolonger le précédent post sur la façon de regarder les camions et les nouvelles activités qu'ils pourraient accueillir, je voulais vous proposer ce concept truck imaginé pour Nike il y a quelques années - voir la vidéo, .

On est entre "quand la voiture devient un mur d'escalade" et "fin du fixe : le sportif comme avant-garde ?"


Voir aussi "quand la voiture devient un garage" et "Camping Transformers"

Pour une version plus light, voir .

Wednesday, March 29, 2017

SI ÇA C'EST UN BUREAU, ALORS COMMENT IL FAUT REGARDER CES ENGINS ?

Si le projet DM1TL ci-dessus se pense tout à la fois comme un tiers-lieux mobile et un lieu de travail, alors comment je regarde les engins ci-dessous
Comme des camions ?
Comme des bureaux ?
Comme des micro-usines ? 

Ça renvoie directement à "la caravane comme usine du futur ?"




Voir sur le même thème, celacela et cela

Et faire forcément un lien avec cela.

Tuesday, March 28, 2017

IL EST OÙ LE ÉMILE ZOLA DE LA NOUVELLE RÉVOLUTION INDUSTRIELLE ?

La révolution industrielle du XIX° siècle a eu ses grands romanciers, Émile Zola et Charles Dickens pour ne citer qu'eux.

Mais il sont où les grands romanciers de la troisième révolution industrielle, celle du digital que nous vivons aujourd'hui ?

Il est où le grand roman des start-up ?

Il est où le grand roman du burn out numérique ?

Il est où le grand roman sur l'obsession de l'innovation ?

Il est où le grand roman sur des obsédés du partage et "co-" ?

Il est où le grand roman sur l'obsession du travail collaboratif ?

Il est où le grand roman du nouveau lumpen proletariat du digital ?

Il est où le grand roman des jeunes qui montent leur boite ? De ceux qui se cassent la gueule ? De ceux qui réussissent ?

Bref, il est où le grand roman social de la révolution numérique ?


Vous pouvez nous envoyer vos suggestions à : zola@transit-city.com

Monday, March 27, 2017

PROCHAIN ATELIER TRANSIT-CITY EN SEPTEMBRE

Pour des raisons d'agenda et de missions à l'étranger, le prochain Atelier transit-City aura lieu en septembre 2017.

Bientôt toutes les infos.

Merci de votre compréhension et de votre patience.

Thursday, March 23, 2017

DE QUOI LA BANNETTE D'AÉROPORT EST-ELLE LE RÉVÉLATEUR ?

"Quand nous passons les contrôles de sécurité d’un aéroport, le plateau gris sur lequel le voyageur doit placer son bagage à main pour qu’il passe aux rayons X s’est couvert de publicité.
"Récemment, alors que je m’installais dans un avion pour Chicago, en dépliant la tablette face à mon siège j’ai découvert que sa surface était entièrement recouverte d’une publicité pour Droid, le smartphone multimédia.  
À l’aéroport international d’O’Hare, la rampe mobile de l’escalator répétait à l’infini un message du groupe financier Lincoln : « C’est toi qui décides® ». 
Une fois arrivé à mon hôtel, on m’a remis une carte clé magnétique dont une face vantait les restaurants Benihana. Jusqu’à il y a peu de temps encore, le fait que ce type de carte magnétique offre une surface visuellement exploitable de quelques centimètres carrés était passé inaperçu, ou plutôt il n’avait pas été monétisé. 
La dernière grande découverte du capitalisme, c’est que plus que dans une économie de l’information, nous vivons dans une véritable économie de l’attention, du moins si on applique le terme d’« économie » à toute ressource rare et donc précieuse. Comme l’illustrent les exemples que je viens de donner, ce qui compte dans cette affaire c’est le développement d’une technologie sociale, pas l’invention d’un gadget électronique : il n’y a rien d’intrinsèquement « numérique » dans le fait de transformer une surface à caractère indéniablement public en instrument de marketing."(...) 
(...) "Il semble bien que L’Oréal ait mis les services de sécurité aéroportuaires de son côté. Mais qui a décidé d’exploiter commercialement la surface des plateaux destinés aux bagages à main ? Personne, bien entendu, du moins personne ne l’a fait au nom de la collectivité. Quelqu’un s’est contenté de faire une suggestion, suscitant la seule réponse raisonnable possible du point de vue de « personne », justement : des plateaux vierges de toute inscription trahissent l’usage « inefficace » d’un espace qui pourrait être utilisé pour « informer » le public d’une série d’« opportunités ».   

Mais la bannette d'aéroport ce n'est pas que de la publicité, c'est la banalisation de l'obsession sécuritaire, celle de notre mise à nu quand on prend l'avion, celle qui nous fait comprendre que l'on est tous suspect, celle qui nous montre que l'on subit tout cela sans problème... bref, la bannette d'aéroport est probablement un de ces objets symboliques de nos modernité totalement oublié, marginalisé, peu analysé alors qu'il en dit probablement beaucoup plus sur notre époque que beaucoup d'autres.

Ca renvoie très directement à :

Voir aussi "Exciting nomadic life".

Wednesday, March 22, 2017

UNE MOBILITÉ ENTRE LAME ET ROULETTES ?

Samsonite vient de lancer une nouvelle campagne signée "We Carry the World" - voir  - mettant en avant non pas ses bagages, mais ce qu'ils peuvent transporter au service de tous les types de voyageurs possibles et imaginables. 

Parmi la série de visuels - voir  -, un a particulièrement retenu mon attention. C'est celui qui s'adressant aux "courageous" (les runners et les vétérans, entre autres) met en avant une lame pour handicapé (voir l'image). 

Un peu comme si la lame était devenue en à peine dix ans, un objet totalement normal de mobilité - voir "de la voiture à la prothèse ?"

Un peu comme si le handicap sous l'influence des sportifs, n'était plus vraiment un enjeu mais une banalité - voir, .

Un peu comme si un vétéran amputé et équipé d'une prothèse faisait désormais partie des choses normales - voir, "de la mutation du soldat à la mutation du vétéran ?"

Un peu comme si la lame était devenue un objet usuel comme la roulette ou la basket.

Bref, un peu comme si la lame avait effacé la question "c'est quoi un handicapé ?

Tuesday, March 21, 2017

1971 - ET SI C'ÉTAIT CELA LA VOITURE AUTONOME DE DEMAIN ?

Quand en 1971, le container d'avion est pensé comme un bureau mobile.

On peut aussi y voir les prémisses de ce que pourrait devenir la voiture autonome - .

Monday, March 20, 2017

QUAND LES VOILEUX PERMETTENT DE PENSER AUTREMENT LA MOBILITÉ URBAINE

Ci-dessus l'Hydroptère, l'un des premiers voiliers à tester les foils en haute mer.

C-dessous le concept de Seabuble qui pourrait peut-être devenir un jour la base d'un nouveau réseau de taxis autonomes sur la Seine.

Le lien entre ces deux images ? Un marin,  Alain Thébault, co-concepteur et skipper de l'Hydroptère qui a décidé de basculer son savoir faire en matière de navigation sur foils dans le domaine de la mobilité urbaine


Aujourd'hui, le projet de Seabuble est très loin d'être assuré - il reste beaucoup de problèmes techniques et financiers à régler - mais qu'importe...

Ce qu'il faut retenir dans cette démarche, c'est la façon dont cette technique - le foil - jusqu'il y'a encore quatre ans très marginale, s'est très rapidement diffusée - voir,  et - pour aujourd'hui irriguer de nouveaux imaginaires et donc de nouvelles pistes d'innovations dans le domaine de la ville.

C'est notamment pour parler de cette irrigation du monde de la voile vers des domaines qui lui sont a priori très éloignés, que le prochain Atelier Transit-City aura lieu ce vendredi 24 mars autour de la question "Et si on s'intéressait à la façon dont les voileux innovent ?"

Et pour ceux qui s'intéressent à la question de savoir comment la Seine pourrait devenir un axe de communication un peu plus sportif que ce qu'il est aujourd'hui, voir :

Friday, March 17, 2017

CORPS SPORTIFS : CE SONT QUOI LES NOUVELLES RÉFÉRENCES ?

Pour lier les deux précédents posts sur la normalisation des corps, je voulais revenir sur deux récentes campagnes de Nike.

Pour prolonger "c'est quoi être gros ?", il faut regarder la nouvelle offre et le discours de Nike pour les femmes rondes - voir, "Nike Plus Size Collection". 

Pour prolonger "le ballet comme refus de la différence"il faut regarder son anti-thèse avec "FKA Twigs on Sports and Expression". C'est une ode à la diversité à l'opposé de l'approche de celle de l'Opera de Paris.


Ces deux démarches ont pour point commun de dire que le sport ne se réduit plus au sport. Que le sport c'est aujourd'hui une totalité qui permet l'affirmation de soi, de son corps, de son identité et de sa culture... et ce bien au delà des codes traditionnels de la compétition.

Question : on regarde où pour penser les codes du sport du sportif demain ?

Faut-il se tourner vers les cultures ancestrales et celles des peuples dits "premiers" ?

Et si c'était  qu'il fallait regarder ?

Si c'était cela les nouvelles références, alors ça serait un total renversement de situation par rapport à l'époque pas si lointaine où Nike prétendait faire passer certains peuples comme les Samburu dans la modernité en leur fournissant des chaussures !!

Autre question : demain, qui va copier qui ?

Et n'a-t-on pas déjà basculé dans la recherche de nouveaux codes avec un joueur comme Paul Pogba ?

Thursday, March 16, 2017

LE BALLET COMME REFUS DE LA DIFFÉRENCE ?

Pour prolonger le précédent post sur le corps et ses supposés normalités - voir "C'est quoi être gros ?", je vous propose de lire les quelques lignes ci-dessous extraites du magnifique film "La relève : histoire d'une création" dans lesquelles Benjamin Millepied, alors Directeur du ballet à l'Opéra de Paris, explique comment le ballet classique peut symboliser le refus de la différence.
« C’est très très difficile de rentrer dans le corps de ballet de l'Opéra de Paris. 
Il y a une sélection physique, une sélection de corps. 
Le corps d’un danseur se doit d'avoir de longues jambes, d’avoir un long cou, d’avoir de longs bras, etc, etc ... 
Les danseurs d’opéra sont dans un système qui les met en doute tout le temps. Tous les ans, ils ont une audition, un concours. Donc tous les ans, ils se mettent en doute et ils se mettent en doute les uns par rapport aux autres. C’est l’armée, avec des notes pour passer le niveau au dessus et un grade par rapports par rapports aux autres. Et cela depuis qu’ils sont tout petits.»
« C’est dommage qu’il y est toute cette hiérarchie, parce que elle n’a pas lieu d’être. Ils ont déjà passé toute leur vie à apprendre ce métier de danseur, et on va continuer à les classer, à  leur dire « Toi t’es troisième, toi t’es quatrième » « Toi t’as les pieds qui pointent pas ! »
Mais à quoi aboutissent tous ces concours et tout cette hiérarchie ? À créer de la peur, beaucoup de peur. A l’Opéra de Paris, il y une énorme peur de la hiérarchie. » (...) 
(...) « J’ai envie d’avoir une compagnie de ballet qui soit diverse. Avec des danseurs de nationalités différentes. De couleurs différentes sur scène.
Moi j’ai entendu très clairement quand je suis arrivé, qu’on ne met pas une personne de couleur dans un corps de ballet, car c’est une distraction. C’est à dire que s’il y a 25 filles blanches avec une fille noire, on ne va regarder que la fille noire. 
Dans un grand ballet tout le monde doit être pareil. Et donc tout le monde pareil, ça veut tout le monde doit être blanc.  
Quand on arrive des Etats-Unis et qu’on entend cela, cela fait peur. C’est une énorme connerie de dire cela. Il faut que je casse cette idée qui est raciste au fond. 
Comment on va changer le public du ballet, si on a pas aussi des danseurs sur scène dans lesquels le public peut se reconnaître ? »
Accessoirement, on comprends mieux pourquoi Benjamin Millepied n'est pas resté très longtemps Directeur du ballet à l'Opéra de Paris

Wednesday, March 15, 2017

C'EST QUOI ÊTRE GROS ?

Une belle réponse à la grande obsession contemporaine du corps parfait - voir le film, , et l'ensemble de la démarche, .

Dans l'esprit, mais de façon beaucoup moins extrême, on est dans le prolongement de "new fat mobility ?"

Merci Patrick pour cette belle découverte ;-)

Tuesday, March 14, 2017

CDK, C'EST CELA !!!!

CDK Technologies c'est notamment ces bateaux, soit juste quelques-unes des plus belles unités de course sorties récemment d'un chantier naval.

Son Dga, Yann Dollo, viendra nous en parler lors du prochain Atelier Transit-City organisé le vendredi 24 mars prochain autour de la question "Et si on s'intéressait à la façon dont les voileux innovent ?"

Toutes les infos, .