Wednesday, February 21, 2018

ET SI RAPHA DEVENAIT UNE MARQUE DE TRANS-SPORT® ?

Chez Transit-City, on aime bien interroger les imaginaires de la mobilité à travers le discours des marques, et plus particulièrement à travers la communication des marques de sport.

On l'a fait pour des marques NikeSalomon, Hobie Cat, North Face, Howies et, tout récemment, avec Strava

Pourquoi cet intérêt ? Parce que, qu'on le veuille ou non, face à la vacuité des discours publiques sur la mobilité, la santé et le sport demain () -, il faut faire le constat qu'aujourd'hui ce sont les marques qui alimentent les visions désirables des mobilités de demain.

Alors pour prolonger le spot d'hier "Et si c'était Rapha qui racontait le mieux la douceur de Tokyo ?", je voyais vous proposer une très rapide analyse des points fort d'une marque comme Rapha.

Basée à Londres, Rapha s'est lancée en 2004  avec des tenues destinées aux cyclistes "qui ne voulaient pas s'habiller comme des clowns" (dixit Simon Mottram, le fondateur). Elle est aujourd'hui présente sur tous les continents du monde avec son offre haut de gamme () et surtout tout un éco-système développé autour de ses points de distributions associant magasins, atelier de réparation et café, de son Rapha Cycling Club et son agence Rapha Travel.

Ainsi, au delà de la qualité de ses produits, Rapha a su créer un univers et une esthétique du cyclisme à laquelle les cyclistes ont répondu.


Sur le développement de la marque et sa capacité à avoir su développer un vrai discours original autour du vélo, il faut lire l'excellent "Why Rapha is the new Harley-Davidson ?"

Les slides ci-dessous sont une tentative de résumer la vision de la marque et essayer de faire avancer la réflexion sur les nouveaux mix marketing d'une vision de la mobilité active demain.


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À noter que Rapha a été rachetée à l'été 2017 par un fond appartenants aux héritiers du fondateur de Wallmart, le leader mondial de la grande distribution qui a fait sa croissance autour du fameux "No parking, no business". Certains pourraient y voir changement d'époque ("de la voiture au vélo") et un changement de regard sur la mobilité du futur.

On en reparlera probablement le 8 juin prochain, .